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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:00

Législation oblige, la sécurité privée - les vigiles - se professionnalise. C'est une bonne nouvelle, compte tenu de l'importance de cette activité dans l'archipel.

Vous les avez peut-être aperçus, vendredi après-midi, du côté de La Jaille, ces deux groupes de coureurs, tout de noir vêtus. Et vous vous êtes demandé ce dont il s'agissait. Si c'est bien le cas, Fritz Kitterimoutou a gagné son pari : intriguer les passants, pour les alerter sur l'arrivée d'une sécurité privée nouvelle génération. Fritz Kitterimoutou veut dépoussiérer l'image de la sécurité privée, pas toujours rutilante il est vrai. Ancien gendarme, il s'est mis en congé de son poste de pompier professionnel pour monter une société de sécurité. Un domaine qu'il connaît et dont il a apprécié à leur juste valeur les récentes évolutions.

FORMATION ET AGRÉMENTS

« Ce métier a changé. Il est plus rigoureux, les règles sont beaucoup plus strictes, et la profession est désormais sous la férule d'une instance nationale disposant de pouvoirs de surveillance et de sanction importants. Le temps des abus, du travail sans agrément, voire des malversations est révolu. D'ailleurs, en Guadeloupe, plusieurs dizaines de sociétés ont dû fermer au cours des deux dernières années. » Le marché de la sécurité privée appartient désormais à des vigiles mieux formés, titulaires de diplômes et d'une carte professionnelle délivrée par les autorités, à l'issue d'une formation et d'une enquête de moralité. Et ils doivent dépendre d'une entreprise bénéficiant d'un agrément, dirigée par une personne elle-même titulaire d'un agrément. « Ce métier n'est plus à la portée du premier venu, explique M. Kitterimoutou. Le physique ne suffit plus. Vous savez, c'est une profession qui compte maintenant 17 spécialisations reconnues par l'État. Et les formations des dirigeants vont jusqu'à Bac + 5, un niveau Master. » La majorité des clients, les collectivités en première ligne, a perçu la nécessité de recourir à des sociétés accréditées. L'ensemble de la profession tente, actuellement, de se mettre en conformité avec la loi. « Il y a du travail pour tout le monde, affirme Fritz Kitterimoutou. J'ai fait une étude de marché et je peux vous affirmer que la Guadeloupe est le département où le marché de la sécurité privée est le plus porteur. » On se demande pourquoi...

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Publié par 83-629 - dans Revue de Presse
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