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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 08:00

Après avoir connu "l'âge d'or" des années 2000, les entreprises de sécurité privée sont aujourd'hui "en panne de croissance", lestées notamment par les frais de personnel, a affirmé mercredi un responsable de l'Insee lors des Assises de la sécurité privée.

 

Le secteur de la sécurité privée, qui "a affiché en 2011 un chiffre d'affaires de 8 milliards d'euros", "s'est fortement développé de 1998 à 2011" puis a connu "une absence de dynamisme en 2012 et 2013 et depuis il n'y a aucun signe de reprise", a déclaré le chef de la division services de l'Institut national de la statistique et des études économiques, Paul Franceschi.

 

"Après l'âge d'or des années 2000, le secteur est en panne de croissance. Le fort poids des frais de personnel explique notamment la fragilité des entreprises du secteur", a-t-il ajouté, pointant également leur "taux de marge extrêmement bas".

Un constat partagé par le préfet en charge de la sécurité privée, Jean-Louis Blanchou. "La croissance a été soutenue jusqu'en 2008. Et puis, la crise est passée par là. Le chiffre d'affaires, qui a légèrement baissé en 2009, est resté stable en 2010 et 2011. Aujourd'hui, les signaux sont passés au rouge", a-t-il expliqué.

 

Pour le président de l'Observatoire des métiers de la sécurité Pierre-Antoine Mailfait, "la profession souffre d'un déficit d'image". "Il faut que le coût exact des salariés soit payé par le client", a-t-il affirmé, regrettant les prestations à prix cassé proposées par certains acteurs pour percer sur le marché.

 

A ce jour, on dénombre 9.625 entreprises de sécurité privée et près de 3.700 d'entre elles comptent plus d'un salarié. Le secteur emploie 165.000 salariés. Près de 72% du chiffre d'affaire total est réalisé par les entreprises ayant pour activité la surveillance humaine, 12% par les entreprises de télésurveillance et 8% dans la sûreté aérienne et aéroportuaire.

Les Assises de la sécurité privée, consacrées cette année au questionnement du modèle économique du secteur, étaient organisées à Paris par la délégation interministérielle à la sécurité privée et l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (Inhesj).

 

 


http://www.daily-bourse.fr/Apres-leur-age-d-or-la-securite-privee-en-panne-de-croissance-Insee-Feed-AFP131113173827.wgv0kkta.php

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Publié par 83-629 - dans Revue de Presse
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L'inconnu 25/11/2013 22:28


Je me demande s'il n'y a pas un parallèle à faire entre cet article et celui du dimanche 24/11/2013, http://www.83-629.fr/article-la-securite-aerienne-menacee-par-les-coupes-budgetaires-121238956.html? 


Depuis le 11/09/2001 la sécurité s'est payée du bon temps auprès du grand public en commençant avec les aéroports. Aujourd'hui ce
même public commence à se poser des questions sur la pertinence des mesures prises suite aux attentats de NY... "Est-ce tout ça vraiment nécessaire? Ne pouvons nous pas tout de même nous
permettre de prendre un avion avec une bouteille de parfum dans notre bagage à mains sans qu'on nous soupçon de vouloir exploser l'appareil?" 


Et oui, force est (peut être) de constater que la sécurité a réussi à vendre n'importe quoi auprès de ses clients et désormais le
client s'en rend compte... le premier client à en prendre plein la figure était bien l’aviation, alors il semble parfaitement logique que l’aviation soit le premier client à se révolter puisque
c’est elle qui l’a subie le plus long temps…


La fête semble être terminée... en tous cas jusqu'à la prochaine occasion...


 


Et si nous suivons les actualités le prochain coup est de faire croire au grand public qu'ils risquent tous un enlèvement
(http://videos.tf1.fr/jt-20h/2013/enlevements-en-afrique-quels-risques-pour-les-expatries-et-les-7839728.html).
Comme ça nous pouvons récupérer les agents des postes supprimés en surveillance humaine et les réhabiliter en agents de protection de personnes. Et puisque le grand public est près à tout croire
(au moins pour un certain temps) ça redémarre...!