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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 09:00

Le canada à imposé depuis plus d'un an la détention d'un "permis" en sécurité privée. Mais les autorités canadiennes sont allés plus loin, en l'imposant aussi aux serruriers et installateurs d'alarmes...

 

Mais tout le monde ne semble pas maitriser cette nouvelle loi ...

 

Espérons qu'en France, nous ne suivrons pas le même chemin.

Loi sur la sécurité privée : des compagnies toujours sans permis (Radio Canada )

 

Exclusif - Un an et demi après l'entrée en vigueur d'une loi qui encadre entre autres les activités des serruriers et des compagnies de systèmes d'alarme, environ 30 % d'entre eux fonctionnent toujours sans permis valide.

L'agence Sécurité Big Brother a pignon sur rue à Laval. Elle compte quatre ou cinq employés et offre des services résidentiels et commerciaux.

 

Sam Gabriel, président de la compagnie de systèmes d'alarme, sait qu'il doit se procurer un permis d'agence pour remplir les exigences de la Loi sur la sécurité privée.

« [J'en ai fait la demande] il y a peut-être un mois », a-t-il affirmé quand Radio-Canada l'a rencontré.

Ce n'est cependant pas ce que soutient le Bureau de la sécurité privée, qui a ouvert une enquête sur l'agence Sécurité Big Brother.

 

« On n'a rien trouvé dans nos dossiers qui correspond à cette compagnie-là », affirme Denis Lévesque, qui dirige le nouveau Bureau mis en place avec la loi qui réglemente les agences.

 

Que ce soit pour les gardiens de sécurité, les enquêteurs privés, les installateurs de systèmes électroniques de surveillance ou les serruriers, toutes les agences et leurs employés doivent maintenant détenir un permis.


Déjà, près de 900 permis d'agence et 30 000 permis d'agents ont été délivrés. Mais il reste beaucoup à faire, particulièrement du côté des compagnies de systèmes électroniques et de serruriers, qui n'avaient pas besoin de permis auparavant.

 

« On pense qu'il en reste entre 250 et 500 à aller rejoindre », estime M. Lévesque.

 

Vérification des antécédents judiciaires


Jusqu'à présent, 600 demandes d'agents ont été refusées par le Bureau de la sécurité privée, dont 120 pour des antécédents judiciaires, ou en raison du critère de bonnes moeurs.

 

Quatorze demandes d'agences ont été rejetées pour les mêmes raisons, surtout dans les secteurs des systèmes électroniques et de la serrurerie.

 

« De penser que des gens avec un passé criminel pouvaient installer des systèmes d'alarme ou être serruriers dans des entreprises ou chez des particuliers, ça fait quand même peur un peu », fait remarquer Denis Lévesque.

L'agence Sécurité Big Brother n'a pas encore fait l'objet d'une vérification. Mais son président se veut rassurant. « Aucun personnel ici n'a un dossier criminel », assure Sam Gabriel.

 

Le Bureau de la sécurité privée prévoit lancer une campagne publicitaire dès le printemps pour informer davantage l'industrie, mais surtout le grand public, des nouvelles exigences de la loi.

 

Avec un reportage de Gino Harel

 

source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/02/01/001-loi-securite-privee.shtml

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Publié par 83-629 - dans Revue de Presse
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