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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 08:37

Un mineur de 17 ans a été blessé par balles à Marseille ce samedi après avoir tenté de braquer une bijouterie. Cet acte relance la question de la sécurité pour les bijoutiers. Comment peuvent-ils se défendre face à leurs agresseurs ?

 

En théorie un bijoutier peut posséder une arme à titre professionnel. Une telle autorisation est toutefois très rare et très encadrée. Seul le préfet peut la délivrer sous certaines conditions.

 

Mais en pratique, peu de bijoutiers possèdent une arme à feu. En cas de braquage, la  consigne est d’être à l’écoute de ses agresseurs et de ne pas les provoquer. Brandir une arme reviendrait tout simplement à se mettre en danger.

 

Pour les bijoutiers, la meilleure protection contre les malfaiteurs reste la dissuasion, comme les caméras de surveillance, les alarmes, et les verrous.

 

Ils misent aussi sur l’amélioration ces dernières années du taux d’élucidation en cas de vols, grâce notamment à un nouveau produit chimique. Un marqueur invisible aspergé discrètement sur les braqueurs, et qui peut être détecté pendant plusieurs mois par la police.

 

 

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Publié par 83-629 - dans Revue de Presse
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