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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:00

Depuis la fin des années 1990, le secteur des enquêtes et de la sécurité (agents de sécurité, transporteurs de fonds, détectives…) est en forte croissance, du fait notamment du dynamisme de grands groupes.

De 1998 à 2010, le volume de chiffre d’affaires progresse en moyenne de 5,5 % par an et les effectifs salariés de 6,6 % par an. Même la crise de 2009 a peu ralenti l’activité.

 

Dans ce secteur, la production repose avant tout sur la main-d’oeuvre. Les taux de marge sont faibles, mais la rentabilité économique est élevée. Par rapport aux autres services marchands, les emplois sont plus stables, mais les qualifications et les rémunérations sont plus basses.

 

Une main-d’oeuvre peu qualifiée et faiblement rémunérée
En 2010, le secteur des enquêtes et de la sécurité emploie 131 000 salariés en équivalent temps plein (tableau). Ces salariés sont majoritairement peu qualifiés : les deux tiers n’ont pas le baccalauréat, contre seulement 40 %des salariés des services marchands.

 

En 2010, 92 % d’entre eux sont des employés. Ce pourcentage est le plus élevé dans les activités de sécurité privée, où 90 % des salariés sont agents de surveillance. La main-d’oeuvre est plus diversifiée dans les activités liées aux systèmes de sécurité : 51 % des salariés sont agents de surveillance, 13 % sont ouvriers et 9 % sont techniciens.
Dans l’ensemble, les salaires versés sont très inférieurs aux salaires des services. Le salaire horaire net moyen est de 9,7 euros en 2010 (contre 13,8 euros dans les services marchands). Les salaires horaires sont les plus faibles dans les activités de sécurité privée (9,5 euros). Les activités d’enquête sont plus rémunératrices (13,1 euros) mais restent inférieures à la moyenne des services.
Les emplois en contrat à durée indéterminée dominent néanmoins (86 % des contrats). Dans ce secteur, dont la main-d’oeuvre est essentiellement masculine, le temps plein est plus répandu que dans la moyenne des services (88 % des salariés à temps plein contre 74 % dans les services). Il progresse depuis 2000.

 

TELECHARGER LE RAPPORT (Janvier 2013)

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