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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 10:00

Un contrôle du CNAPS à 1h30 du matin dans un hôtel de luxe en plein Paris ...

Palaces et escorte de stars : les extras de la BAC de Paris

Les invités n'ont rien vu. Il est 1 heure du matin, ce 28 novembre 2012, au Shangri-La, dernier-né des palaces parisiens, et la foule des VIP réunie par le joaillier Chopard dans le restaurant de l'hôtel dîne et devise comme si de rien n'était.

La "police" des vigiles

Mais, dans les coulisses, c'est la panique. Des inspecteurs du Cnaps, le Conseil national des Activités privées de Sécurité, la "police des vigiles", ont débarqué à l'improviste et passent en revue la trentaine de gardes du corps déployés pour l'occasion. Plus de la moitié sont en infraction ! Certains ne possèdent pas de carte professionnelle et d'autres, étrangers, n'ont même pas de titre de séjour... Les responsables de Startcom, la société qui sécurise la soirée, sont introuvables. L'équipe du Cnaps dresse des procès-verbaux, interroge, saisit.

 

Branle-bas de combat chez les "bœuf-carottes"

Les inspecteurs du Cnaps observent la scène : ils attendent l'arrivée des transporteurs de fonds qui vont rapporter bagues et colliers place Vendôme, siège du bijoutier. Mais, lorsque ceux-ci arrivent, surprise ! Ce sont des hommes de la BAC de Paris en civil... Munis de leurs armes de service, quelques-uns portent même des gilets pare-balles estampillés "police". Le face-à-face est tendu : ne comprenant pas qu'on ose leur poser des questions, les flics rabrouent les inspecteurs du Cnaps. Jusqu'à ce que ces derniers leur mettent leurs cartes sous le nez et exigent, en retour, les papiers des vrais faux policiers... Le rapatriement des bijoux se fait dans un silence de plomb.

Lorsque le Cnaps transmet, quelques jours plus tard, à la Préfecture de Police de Paris une note résumant sa descente au Shangri-La, c'est le branle-bas de combat boulevard du Palais. L'Inspection générale des Services (IGS), les redoutés "boeuf-carottes" parisiens, lance immédiatement une enquête administrative sur ces policiers de la BAC qui arrondissent leurs fins de mois dans les grands hôtels.

 

tout l'article ici: http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130125.OBS6683/palaces-et-escorte-de-stars-les-extras-de-la-bac-de-paris.html

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commentaires

Y 28/01/2013 11:49


Vu la demande d'apr en ce moment sur paris, je serais eux je creuserais un peu du coté des APR de la famille PSA entres autres et tout les grands pontes, car y aurait du soucis a se faire...

COQUOZ 28/01/2013 10:39


Ala reunion rare sont les personnes qui assurent la protection des hommes politiques qui possédent leur CQP APS et encore moins leur APR1 à verifier ......