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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 08:00

Maintenance, gardiennage, accueil, nettoyage, restauration mais aussi logistique… Le recours à la sous-traitance n’est pas nouveau mais il s’étend désormais à de nombreux secteurs d’activité. Avec des conséquences pour les entreprises utilisatrices qui peuvent perdre de vue des pans de leur activité et pour les salariés sous-traitants généralement exposés à des risques accrus.

 

Sous-traiter certains travaux sensibles à une société spécialisée peut certes contribuer à améliorer la sécurité dans l’entreprise utilisatrice. Mais, quand elle ne s’accompagne pas de mesures de prévention spécifiques, la sous-traitance est un facteur aggravant pour la santé et la sécurité des salariés extérieurs et, dans une moindre mesure, pour le personnel de l’entreprise utilisatrice.

 

De quoi parle-t-on ?

 

On parle de sous-traitance quand, dans le cadre d’un contrat commercial, une entreprise donneuse d’ordre, appelée fréquemment entreprise utilisatrice, confie une ou plusieurs opérations à une entreprise extérieure (ou sous-traitante). Cette dernière fait parfois appel à son tour à des entreprises sous-traitantes. C’est ce qu’on appelle la sous-traitance en cascade.

 

 

Consulter le reste de l'article: http://www.inrs.fr/accueil/situations-travail/sous-traitance-maintenance/sous-traitance.html

 

 

 

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commentaires

natalia 09/09/2015 16:29

Les salariés de la sous-traitance interne sont plus exposés aux risques d'accidents du travail et de maladies professionnelles Or, le recours à la sous-traitance interne s’est accru considérablement depuis quelques décennies au point que, sur certains sites industriels, le nombre d’intervenants d’entreprises extérieures avoisine celui des salariés de l’entreprise utilisatrice elle-même !
La baisse relative des effectifs industriels et la hausse concomitante des effectifs des services à l’industrie n’est donc en partie qu’une illusion statistique : si le niveau d’intégration de ces services était resté le même qu’au milieu du XXème siècle, les groupes industriels auraient de 10% à 20% de salariés en plus ! : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=263