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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:00

Palaces et escorte de stars : les extras de la BAC de Paris 

Après Michel Neyret et les rackets de la BAC de Marseille

Théoriquement, les fonctionnaires ont le droit d'exercer un emploi "secondaire". Mais après avis d'une commission de déontologie, et quand cet emploi ne nuit pas à la "neutralité" et à "l'indépendance" du service. Inutile de dire que vigile n'entre pas dans cette catégorie...

Ce délicat dossier est suivi de très près, et sans qu'à ce jour rien n'en ait encore filtré, par le préfet de police de Paris, Bernard Boucault. L'ancien directeur de l'ENA, qui a remplacé le très sarkozyste Michel Gaudin, limogé après la victoire de François Hollande, entend frapper un grand coup contre les filières de travail clandestin au sein de la préfecture parisienne, souvent qualifiée d'"Etat dans l'Etat".

 

Flics "à la pige"

Selon nos informations, pourtant, pas moins de neuf sociétés et trois fonctionnaires sont aujourd'hui dans le collimateur de l'IGS. Certaines ont allègrement puisé dans les effectifs de la BAC parisienne et détourné ses policiers en civil de leur mission première (la lutte contre la délinquance) pour les "louer" à des organisateurs de fêtes et galas. Ces flics "à la pige" effectuant le plus souvent leurs prestations avec leurs véhicules de service ou même leurs scanners et autres coûteux équipements électroniques, strictement réservés à la police.

Startcom, qui sécurisait la soirée Chopard au Shangri-La, a poussé encore plus loin la "synergie" : cette société domiciliée à Villejuif est présidée par une certaine Stéphanie Bonhomme, qui se révèle être l'épouse de Thierry Bonhomme... un policier de la BAC.

A la même adresse, on trouve une autre SARL, Startcom Radiocommunication, dont le gérant, Nabil Drissi, est lui aussi fonctionnaire de la BAC. L'enquête de l'IGS est toujours en cours et, à ce jour, aucun des deux hommes n'a fait l'objet d'une sanction administrative ou pénale. Ces deux entreprises, créées à l'été 2012, n'ont même pas attendu d'avoir les autorisations nécessaires pour exercer leur activité.

 

Le reste de l'article: http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130125.OBS6683/palaces-et-escorte-de-stars-les-extras-de-la-bac-de-paris.html

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