Profil

  • 83-629
  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS

Actu' en live

Recherche

/ / /

Le corporatisme des SSIAP, ou  cette catégorie de notre profession de la sécurité privée qui ne veulent pas être comparé à des  "vigiles" ...

 

Les SSIAP, profession noble, ne veulent pas être comparé à une profession effectuant du "sale boulot" (filtrage, statique, ...)

 

Une profession n’a pas un domaine d’activité fixé une fois pour toute :

Stratégies pour déterminer les compétences qui lui sont reconnues
- Enjeu des rapports entre professions, notamment au sein d’un domaine proche

- Enjeu d’avoir le soutien de la population (image publique au sens large)

- Enjeu d’avoir le soutien des autorités

 

Définitions d'une profession

De nos jours (début du IIIe millénaire), la profession rassemble aussi bien des savoirs-faire ancrés dans l'Histoire que des travailleurs et des organisations professionnelles dans l'objectif de produire un bien ou proposer un service.

Les compétences et leurs évolutions rapides sont en interaction avec l'économie. Cette dernière se caractérise de nos jours notamment par une mondialisation de plus en plus poussée.

En France, on peut repérer la profession en particulier par :

  • des métiers acquis ou des qualifications reconnues et un système organisé relatif à la formation professionnelle,
  • des accords professionnels habituellement regroupés au sein d'une convention collective dont la brochure est publiée par les Journaux Officiels,
  • un rattachement dans la nomenclature des activités exercées,
  • une histoire.

On peut parler aussi de secteur ou branche d'activité: comme par exemple la sécurité privée.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Profession

 

De la délégation du « sale boulot »

Ainsi, déjà il y a plus de cinquante ans se posait la question de la délégation et du transfert de compétences. Hughes nous expliquait en son temps que l’arrivée de nouvelles technologies était susceptible de modifier le « faisceau de tâches » caractéristique du travail de l’infirmière [3].

 

Et automatiquement, lorsqu’une profession était amenée à déléguer des tâches, c’était souvent des tâches que celle-ci jugeait accessoires. Aussi se posait la question de la délégation du sale boulot (ou « dirty work »). Par « dirty work », Hughes entend les tâches qui se situent en bas de l’échelle des valeurs sociales parmi toutes les tâches à accomplir dans un métier donné, qui sont jugées serviles, fastidieuses voire dégradantes et ne procurent aucun prestige social, exposant ceux qui les réalisent au mépris des autres [4].

 

Car tout métier comporte sa part de « sale boulot » que l’on cherche en règle générale à déléguer à plus subalterne que soi. Corvées harassantes, travail répétitif, tâches pénibles moralement, comme celles qui impliquent de contraindre un autre en limitant sa liberté, contacts physiques répugnants, relations avec des humains « extra-ordinaires », car jugés inquiétants, déviants, hors normes... de tout cela, on cherche si possible à se débarrasser et à n’en rien savoir [5].

 

source: http://www.cadredesante.com/spip/spip.php?article385

 

 

Partager cette page

Publié par