Voici un texte de Mr Alain Bauer sur son départ du CNAPS, qu'il a eu la gentillesse de me transmettre.

Je le remercie de m'avoir invité à le rencontrer dans son bureau il y a maintenant 7 ans. Précurseur pour m'avoir identifier comme un interlocuteur sérieux dans le domaine de la sécurité privée, et qui ma permis une relation professionnelle et en toute indépendance avec le CNAPS depuis 7 ans.

Que l'on apprécie ou pas, Mr Alain Bauer à été et restera, avec des personnalités comme Claude Tarlet et Michel Ferrero, à l'origine d'un meilleur contrôle de la sécurité privée en France et surtout d'une reconnaissance "réelle" qu'une complémentarité peut-être utile pour la sécurité intérieur du pays.

ALAIN BAUER, ancien président du CNAPS

 

 

Voici 20 ans qu’avec Claude Tarlet nous imaginions un secteur de la sécurité privée respectable et respecté, des agents formés et payés, une capacité à agir avec l’Etat dans les limites naturelles

D’un retour à un régalien maîtrisé. Les vigiles et les gardiens, souvent méprisés et maltraités devaient enfin trouver une place professionnalisée dans un espace régulé.
Depuis 2012, lentement, mais surement, ce processus, initié dans la douleur en 1983 après le meurtre d’un SDF, a permis de progresser.
 
Certes beaucoup reste à faire et le CNAPS n’est pas exempt de reproches même si souvent on lui demande de faire ce que le législateur ou le juge ne permettent pas, ou d’aller plus vite sur des enquêtes qu’il ne peut effectuer lui même.
 
On arrive même à le critiquer pour aller trop vite sur des dossiers qui ne permettent aucune autre issue que la délivrance de la carte, ou d’être trop strict, parfois le même jour, car des éléments incitent à la prudence et à la précaution.
 
En 6 ans le CNAPS a été créé, administré, développé. Il a délivré plus de 300 000 cartes et a même réussi à mettre en cause les prix anormalement bas imposés par des donneurs d’ordre à la profession.
 
Mais il doit encore s’améliorer, aller de l’avant, travailler avec les professionnels et les salariés dans un cadre clair.
 
Valérie Derouet, qui a accompagné ce processus depuis longtemps et assurait la vice présidence de l’établissement public, a obtenu la confiance de l’Etat et de la profession, et saura associer continuité et développement de la qualité du service rendu au public comme aux professionnels.
 
Il reste beaucoup à faire. Sa volonté et son dynamisme sauront aider à cette nouvelle étape et son duo avec Stéphane Volant pourrait permettre de mieux  progresser dans la prise de conscience des donneurs d’ordre (publics comme privés).
 
Le CNAPS a besoin que la profession soit attentive à son développement, pour qu’il s’améliore en même temps qu’il participe à l’évolution des métiers.
 
 
 
Alain BAUER
Tag(s) : #cnaps

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :