Comment mieux articuler le travail entre la police nationale et la gendarmerie, la police municipale et le secteur de la sécurité privée ? Tous ces acteurs sont en effet concernés par la loi sécurité globale promulguée au printemps dernier qui aspire à créer un « continuum de sécurité » notamment par le renforcement des prérogatives des agents de police municipale et de sécurité d’une part, et par l’encadrement et l’accès facilité à des nouvelles technologies telles que les drones mais aussi les  caméras-piétons et la vidéosurveillance d’autre part.

La question de la place de la police municipale au sein de ce continuum se pose, et les exemples de coopérations réussies ne manquent pas comme ils ont pu apparaitre lors d’une  journée de réflexion sur « la place de la police municipale au sein du continuum de sécurité » organisée par le centre de recherche de l’École des officiers de la gendarmerie nationale en décembre dernier.
Mais pour d’autres comme l’association des cadres territoriaux de la sécurité (ANCTS), qui a tenu congrès le 01 février dernier), le continuum de sécurité n’est pas une évidence. Ils mettent en avant le risque d’uniformiser les territoires et de ne pas tenir compte de leurs différences, de la complémentarité des acteurs de la sécurité et la diversité des missions.  

 
Autour d’Hughes PÉRINEL, journaliste fondateur du Réseau service public, nos invités partagent leurs analyses : 
Sonia Fibleuil, porte-parole de la Police Nationale, Commissaire divisionnaire, riche d’un parcours de vingt ans  dans la police nationale, pour moitié en sécurité publique et l’autre moitié en police judiciaire ;
Didier Ostré, directeur général des services de la ville de Marseille, a été DGS de deux villes en Seine-Saint-Denis, Bondy et Bagnolet, et DGA de l’Association des Maires de France.

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