Trois ans de prison ferme pour un ex-dirigeant en sécurité privée : le CNAPS fait plier la justice pénale
Trois ans de prison ferme, mandat d’arrêt, voitures de luxe saisies. À Amiens, un dirigeant de la sécurité privée tombe lourdement. Travail dissimulé, poursuite sans agrément, gérants de paille. Le CNAPS signale, la justice suit. Un cap vient d’être franchi pour le secteur 🔍👮♂️
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Un dirigeant sanctionné par le CNAPS peut-il continuer son activité via des "gérants de paille" sans risque pénal ?
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"La loi se moque des masques, elle regarde les actes." - Mickaël Mingeau
Un dirigeant de société de sécurité privée vient d'être condamné à trois ans de prison ferme avec mandat d'arrêt. Travail dissimulé. Poursuite d'activité sans agrément. Gérants de paille. Voitures de luxe saisies. L'affaire jugée par le tribunal judiciaire d'Amiens illustre une réalité que beaucoup préfèrent ignorer : le CNAPS ne se contente plus de sanctionner. Il signale. Et les tribunaux suivent. La politique de signalement des infractions pénales, longtemps discrète, vient de franchir un cap. Quand l'autorité administrative et la justice pénale avancent main dans la main, notre secteur de la sécurité privée ne peut plus fermer les yeux.