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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 07:00

Petit extrait qui laisse en effet à réfléchir sur la prise en compte de la protection d'un navire par la marine nationale ... et par la prise en compte future de la protection des navires par des entreprises privées ,

 

Extrait de Mme Évelyne Didier:

 

L’Assemblée nationale a porté à trois le nombre minimum d’agents requis à bord, ce qui constitue bien sûr une amélioration. Toutefois, il convient de le préciser, les commandos de la marine embarquent au minimum six militaires pour assurer une surveillance vingt-quatre heures sur vingt-quatre – il faut bien qu’ils se reposent ! –, pendant des trajets qui peuvent durer jusqu’à dix jours en fonction de la puissance du navire et de la zone à couvrir.

 

De plus, les membres des commandos de marine intervenant dans la lutte contre la piraterie reçoivent, outre une formation initiale solide, une formation particulière. Dans le cadre des sociétés d’armement privées, on peut s’interroger sur la prise en compte des règles de déontologie, essentielles au regard de la dangerosité de l’activité.

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commentaires

JL 26/05/2014 12:03


Bonjour,


Il me semble que tout dépend de comment les agents de protection seront déployés. Seront-t-ils en vieille permanant, ou seront-t-ils déployés uniquement en cas de besoin (un peu comme les sapeurs
pompiers) ? Et de combien d’heures seront faites les vacations (7, 8, 12… les quarts de garde marin) ?


Je ne connais pas de tout le milieu marin, mais j’imagine qu’il y a une permanence au radar d’un navire qu’on soit en mers hostiles ou non. J’imagine également qu’il y a une équipe de nuit qui
assure la navigation. Donc nous pouvons imaginer que les agents de protection ne sont pas là ni pour surveiller le radar, ni pour assurer qu’il n’y a pas d’accrochages la nuit. Dans ces
circonstances que font nos agents si ce n’est de faire les exercices d’intervention en journée (histoire de s’entrainer pour l’éventualité d’une agression), puis d’aller se coucher la nuit
prêt à bondir du lit au moindre alerte de l’équipe navigante ?


Pour ne pas dépasser les 48 heures par semaine pendant un voyage qui dure une dizaine de jours il faudrait voir combien d’agents doivent être obligatoirement de service par vacation. Est-ce tous
les trois (comme dans un IGH : un chef d’équipe + deux agents) ou un seul, ou en binôme ? Si ce n’est qu’un seul, ou en binôme, est-ce possible d’emménager les emplois du temps pour
couvrir les heures de vacations et d’astreintes, etc. ?


 


Maintenant s’il faut qu’il y a trois agents en vacation 24/24 (et si nous devons appliquer le code du travail) c’est que nous ne parlons plus ni de 3, ni de 6 mais plutôt de 12 agents pour le
voyage de 10 jours que nous évoque Mme DIDIER…


Cdlt,