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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 10:00

 

Actuellement, une personne privées peut installer de la vidéoprotection aux abords immédiat de son établissement, conformément à l'Article L223-1 du CSI.

 

Le député M. Daniel Fasquelle , voudrait en quelque sorte supprimée le terme "immédiat", pour élargir un peu plus la possibilité pour une personne privée d'installer de la vidéoprotection sur la voie publique.

 

L'astuce de ce député, sachant très bien que la VISUALISATION de la vidéoprotection sur la voie publique est interdite à des personnes privées (comme la confirmé le conseil constintutionnelle,  ) , il voudrait faire en sorte que des "privées" paye leurs protections en installant de la vidéoprotection sur la voie publique .. mais qui ne pourrais être visualisé que par les forces de l'ordre !

 

 

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Exposé sommaire :

 

Les commerces de proximité, et notamment ceux qui vendent au public des produits à forte valeur ajoutée (bureau de tabac, pharmacie, bijouterie-horlogerie) sont depuis quelques années les cibles privilégiées de la délinquance. Que celle-ci soit l'œuvre de groupes criminels organisés ou de délinquants isolés multi récidivants, les dommages, tant corporels et psychologiques que pécuniaires portent une atteinte grave et caractérisée à l'activité de ces commerçants.

Il a été mainte fois démontré que les dispositifs de vidéoprotection sont aujourd'hui des moyens de dissuasion efficace à l'encontre des criminels. De même, ils sont des soutiens indispensables pour les forces de l'ordre dans la résolution de nombreuses affaires.

 

Or, aujourd'hui, il est encore impossible à ces commerçants d'installer des systèmes de vidéoprotection afin de filmer les abords immédiats de leur magasin, à savoir l'entrée de ceux-ci ou leur accès principal.

 

Pourtant, des repérages sont effectués par les malfaiteurs et ceux-ci, s'ils s'introduisent dans les boutiques le visage dissimulé, sont bien souvent à visage découvert à l'entrée des magasins ou lors des dits repérages.

 

C'est pourquoi cet amendement permet à ces commerçants, prêt à investir dans ce type de système, de filmer et d'enregistrer des images des abords de leur magasin.

 

Afin de respecter les prescriptions inhérentes à l'attribution des compétences de police générale et au respect de la vie privée des citoyens, le visionnage de ces images pourra être effectué uniquement par un représentant de l'autorité publique compétente.

 

Amendement N° CE78 (Sort indéfini)

Projet de loi N° 1338 relatif à l'artisanat, au commerce et aux très petites entreprises

APRÈS ART. 30

Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L'article L. 251‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

«  Après information du maire de la commune concernée et autorisation des autorités publiques compétentes, des personnes privées peuvent mettre en œuvre sur la voie publique un système de vidéoprotection aux fins d'assurer la protection des abords de leurs bâtiments et installations, dans les lieux particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol. »

2° L'article L. 252‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

«  En cas d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection par une personne privée, le visionnage des images ne peut être assuré que par des agents de l'autorité publique individuellement désignés et dûment habilités des services de police et de gendarmeries nationales. »

 

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