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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 09:00

CLIQUEZ-ICI pour voir l'émission: http://www.m6replay.fr/#/info/enquete-exclusive/43678

 

 

Dans les zones de guerre, les états font de plus en plus souvent appel à des entreprises de sécurité privées pour compléter les effectifs de l´armée régulière. Ces hommes, qu´on appelle des « contractors », sont employés aussi bien sur les lignes de front que pour la protection de personnalités ou de bâtiments officiels.

Si certains ont appris à faire la guerre dans les rangs de l´armée, de la légion étrangère ou des forces spéciales, d´autres, simples vigiles ou gardes du corps, ont fait ce choix pargoût du risque et du frisson. Attentats, embuscades, routes minées : dans les pays en guerre, les dangers sont multiples. Pourtant, ils n´effraient pas les jeunes candidats, motivés par la promesse d´aventures mais aussi par le salaire.

En moyenne, un agent de sécurité privée sur une zone de guerre peut gagner 15 000 euros par mois, soit plus de 4 fois la solde d´un militaire. Voitures de luxe, villa sécurisée avec piscine...

En Côte d´ivoire, nous suivrons le quotidien d´un homme d´affaires français, ancien légionnaire, qui a monté une agence de sécurité privée. Un business lucratif mais extrêmement dangereux dans un pays instable. Certains y ont laissé leur vie.

Un document de Stéphane Malterre, production Tac Presse

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