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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 10:00

Comme je vous le disait auparavant, les policiers (CRS notamment) mais aussi les militaires sont ultra sur-exploité pour la protection toujours plus grande de site contre le risque terroriste: lieux de cultes, site Seveso, lieux touristique, journaux, etc ...). Plusieurs syndicats de police propose de "remplacer" la présence policières devant ces lieux par des agents de sécurité privée, et même récemment un ancien général qui trouve que l'on gâche l'outil militaire à faire du "gardiennage" ou du vigile devant ces lieux.

La France n'a pas pour habitude d'armer la sécurité privée. Pourtant la sécurité privée est armée sur la voie publique depuis fort longtemps: les convoyeurs de fond est un exemple frappant que tout le monde à déjà vue.

La société de sécurité privée le " GIPS " (appelé faussement "service interne") est aussi armée (parc HLM de Paris).

Les services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP sont armés.

Bref, les armes et la sécurité privée cohabite depuis plusieurs années, en ayant eu aucun incident majeur (à ma connaissance).

 

Et si les sociétés de protection maritime pouvait aussi ... sécuriser les sites sous menace grave d'attentat, en France ?

Actuellement, le CSI livre VI prévoit une activitée qui consistent, a la demande et pour le compte d'un armateur, à protéger, contre les menaces extérieures, des navires battant pavillon français.

En effet il suffirait "juste" de rajouter :

" activitée qui consistent, a la demande et pour le compte d'un site sensible sous menace grave d'attentat défini par arrêté du premier ministre ou d'armateur, à protéger, contre les menaces extérieures, des bâtiments ou des navires battant pavillon français, "

Ensuite d'adapter les textes connexes pour que le rajout de "site sensible" puissent être intégrer.

Tout comme actuellement, les zones où sont "autorisées" les agents de protection maritime, sont défini par le premier ministre

 

Les avantages d'une telle extension:

Devenir agent de protection de navire est très contraingnant, et demande une moralitée irréprochable.

L'armement est bien défini, avec l'obligation d'une protection balistique et d'un nombre minimal d'agents (3).

Toute une série d'obligation administrative (journal de bord, rapport d'incident, etc ..) font que cette activitée est extrèmement encadrée et suivie par l'autoritée publique.

Un agrément et une certification qualitée est imposée à ces sociétés, qui réduit considérablement les "prétendants", tout comme les agents, qui on d'abord une année d'autorisation provisoire par le CNAPS avant un éventuel renouvellement. Du coup ces postes ne sont quasi occupée que par des anciens militaires/gendarmes.

 

Bilan

Délégué la protection d'établissement sous menace grave de risque d'attentat à des sociétés spécialisée dans ce domaine (protection de navire contre des menaces "extérieures"), avec des agents spécifique trillés sur le volet, et bien sûr armés et ayant une protection balistique, pourrais être une bonne alternative pour "alleger" la sur-exploitation des militaires et policiers à faire du "gardiennage" de bâtiment.

Nombre d'agents minimum, type d'armement, règles d'engagement, suivie des incidents, agrément des sociétés, formation des agents de protection, rangements des armes,  .. tout est déjà là. Il "suffirait" d'étendre leurs possibilitées d'action aux sites sous menaces graves d'attentats, et ne plus les limités à une protection de navires "dans les eaux internationales".

On ne verrais pas une "généralisation" d'armement chez les agents de sécurité privée: seulement, les sites sous menaces graves, et sous conditions que ce site soit "admissible" par arrêté du premier ministre, les propriétaires du lieu pourrais faire appel à une société de protection contre les menaces exterieures liés à la "piraterie" ou le terrorisme... tout comme peuvent le faire actuellement les armateurs ou les banques (avec les convoyeurs de fond !)

En outre le fait que cette extension d'activitée créerait beaucoup d'emplois et pérenniserais les sociétés de protection des navires, plus de 7000 militaires et je pense autant de policiers/gendarme pourrais être ainsi "libéré" du gardiennage de bâtiment, et revenir à leur coeur de métier: enquête, présence sur les voies publiques, lutte contre les trafiques ... ou encore surveillance des personnes ayant une fiche "S" !

 

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Publié par 83-629 - dans actusecu
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commentaires

Clément 30/10/2015 10:50

Attention l'orthographe.

Amicalement

83-629 30/10/2015 10:50

Je vais me relire ;-)