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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 07:00

Exposé sommaire :

S'il est vrai qu'une activité exclusive apporte une garantie dans la professionnalisation des opérateurs d'une activité économique, et que l'article 10 du projet de loi est directement inspiré de dispositions voisines du code de la sécurité intérieure organisant la protection et le gardiennage à terre, l'interdiction de diversification qui frapperait les sociétés privées de protection des navires apparaît ici excessive.

Compte tenu de la dimension modeste du secteur de la protection des navires et de la spécificité du domaine maritime qui appelle une appréhension globale des enjeux, les entreprises déjà présentes sur le marché international complètent leur activité de protection proprement dite par de multiples prestations annexes. Fermer cette possibilité aux sociétés françaises constituerait pour elle un handicap qui viendrait dangereusement mettre leur pérennité en danger.

Les sociétés de protection des navires ont besoin de former leurs agents aux normes de sécurité et aux règles d'engagement en cas d'accrochage. Elles disposent donc de connaissances dans ces domaines qui pourraient opportunément être valorisées.

Le présent amendement propose d'ouvrir l'activité de ces sociétés au conseiletà laformation dans le domaine de la sûreté. Tout autre secteur leur demeurera interdit, notamment en ce qui concerne la sécurité à terre.

 

ART. 10

Compléter cet article par les mots :

«  à l'exception du conseil et de la formation en matière de sûreté maritime ».

Déposé le 6 avril 2014 par : M. Arnaud Leroy.

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commentaires

ed 21/04/2014 17:12


Mais pourquoi diable pond on ce genre d idee ? est ce qu on va aider les acteurs du marche francais a atteindre une "taille critique' avec pareilles restrictions ?


que se passe-t-il si le client demande a l epe de debarquer, d assurer une protection portuaire statique pour une cargaison sensible, voir de finir le job par un convoi ?


c est simple, le client passe commande ailleurs


il y a un continuum dans les metiers des essd entre terre et mer qui va s averer de + en + evident a mesure qu on appreciera la menace, elle meme tout a fait flexible.


au lieu de prendre en compte cette logique simple on conceptualise par clivages des metiers "touchy" et encore mal vus, il faut le dire.


Byzarrement, a l inverse, au lieu de separer les domaines, on pense nos activites de securite privees et de defense dans un continuum juridictionel "securite privee interieure
/ securite privee exterieure"... ce qui est tout simplement tragique pour le secteur des ESSD francaises, qui different des activites de securite privee interieures non pas par degre,
mais bien par nature.


on nie le job, d un certain point de vue, et tout semble bon pour le compliquer. Peut etre que le deni de nos traditions expeditionnaires et coloniales joue un role dans cette maladie bien
francaise.