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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 09:35

Il faudrait peut-être que la refonte de la loi 83-629 prévue en 2012 "protège" les salariés honnêtes dans le cadre de leur travail ...

Vigile licencié pour avoir confondu la directrice du magasin

 

Ludovic Bataille était présent ce jeudi au conseil des prud'hommes pour une affaire l'opposant à son ancien employeur, une société de gardiennage auvergnate. Cette dernière l'a employé pendant trois ans au magasin Tati de Dieppe, jusqu'à ce que le jeune homme ne s'avise, par deux fois, que la directrice du magasin repartait avec des sacs remplis de produits non payés. L'entreprise lui a proposé une mutation à Clermont-Ferrand et une rupture conventionnée de contrat avant de le licencier pour faute grave. Hier devant les prud'hommes, l'affaire a été renvoyée malgré la ténacité de son conseil, Me Ogel.

Voir un article plus complet sur le figaro:

Un vigile de la boutique Tati de Dieppe s'est fait licencier après avoir dénoncé la directrice qui se servait dans les rayons.

Le conseil des prud'hommes de Dieppe doit se pencher lundi sur le cas de Ludovic B., un vigile qui a perdu son travail dans la boutique Tati de la ville après avoir dénoncé sa directrice. Il l'accuse de faits insolites pour une directrice de magasin: avoir volé sa propre boutique Tati.

La mésaventure de Ludovic B. a commencé le 29 juin. Ce jour-là, ce vigile de la société Gardiennage Sécurité Privée (GPS) qui assure la sécurité des boutiques Tati en France, est alerté par une femme de ménage qui nettoie les bureaux et lui signale que le sac de la directrice est plein d'articles Tati de la boutique.

Le vigile découvre alors des articles de maquillage, une brosse à dent, du produit vaisselle… Soucieux de ne pas accuser la directrice à tort, Ludovic B. attend la fermeture du magasin. Les caissières lui assurent que la directrice n'est pas passée en caisse. Ce soir-là, cette dernière est d'ailleurs curieusement rentrée chez elle en passant par l'issue de secours.

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Publié par 83-629 - dans Revue de Presse
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commentaires

Mosy 19/02/2012 00:19


Je crains que ce ne soit un peu plus compliqué que ça Chris. Si j'ai bien compris la flagrance n'a pas été constatée  par un OPJ; L'art 73 du CPP dit bien qu'après avoir apprèhendé l'auteur
d'un délit (ou crime) flagrant  il doit le remettre à l'OPJ le plus proche. Il semble que dans ce cas précis, les forces de l'ordre n'aient pas été prévenues et certaines personnes semblent
enclines à faire disparaitre des preuves ou à savonner la planche de l'agent en question qui a oublié la règle d'or "il vaut mieux entendre le bruit sec du parapluie qui te couvre que le bruit
sourd de ta carrière qui s'achève.."; Si seulement le tribunal des prudhommes pouvait le suivre...

chris 15/02/2012 18:14


Bjr,


Un petit retour à la case Prud'Hommes...et "hop les tu-tunes dans la popoche"


Un profond manque de respect!



@+