Profil

  • 83-629
  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS

Actu' en live

Recherche

20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 09:00
http://www.tahiti-infos.com/photo/art/grande/5885441-8767191.jpg?v=1379638467
Le rôle de la Commission locale
Les Commissions locales d’agrément et de contrôle (CLAC) sont compétentes pour délivrer et retirer les autorisations, agréments et cartes professionnelles des agents de sécurité, ainsi que pour prononcer des sanctions disciplinaires. Il existe sept commissions interrégionales en métropole, deux pour les départements d’outre-mer.
Trois commissions locales d’agrément et de contrôle sont implantées par ailleurs dans les communautés d’outre mer du Pacifique.
La CLAC de Polynésie française , basée à Papetee , est composée de 4 représentants de l’Etat, de deux magistrats, et de deux représentants de la profession.
Composition de la commission:
outre les représentants étatique (Police, gendarmerie, ...)
Nommés depuis ... le 9 octobre 2012 (!) par arrêté ( Arrêté du 27 septembre 2012)
Représentants professionnels
M. Pierre COLARDEAU (Société TAHITI VALEURS) et sa suppléante, Mme Vaiana HAUMANI (Haumani Securite )
M. Roland TAUTU (TAHITI PROTECTION) et son suppléant, M. Jean-Paul MONTEL (TAHITI VIGILES )
------------------------------------------------------------------------------------------

PAPEETE, jeudi 19 septembre 2013. La Polynésie française s’aligne désormais sur la législation française pour toutes les activités privées de sécurité. Une commission locale d’agrément et de contrôle a été installée à Papeete ce jeudi matin la CLAC (commission locale d'agrément et de contrôle), c'est son nom dispose de locaux situés à proximité de la gendarmerie de Papeete, dans le quartier Broche.

La sécurité privée est un secteur en développement florissant en France, y compris dans les territoires d’outremer. De plus en plus de commerces, d'hôtels, de résidences mêmes font appel à des services de gardiennage. On compte 165 000 salariés dans ce secteur sur tout le territoire national dont environ un millier en Polynésie réparti dans une centaine d’entreprises. Mais être vigile ou agent de sécurité n’est plus un métier qui s’improvise à partir d’une carrure athlétique. Une loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure est venue en France réglementer un secteur qui n’avait guère évolué depuis 1983. La loi de 2011 répond à la nécessité de moraliser, de professionnaliser et de mieux contrôler le secteur de la sécurité privée, tout en associant les professionnels à sa régulation. Une loi qui s’applique désormais en Polynésie française avec l’installation de la Commission locale d’agrément et de contrôle qui dépend du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS).

Aussi désormais pour exercer comme agent de sécurité ou patron d’une agence de sécurité en Polynésie française, il faudra obtenir un agrément et pouvoir répondre à des exigences de formation, de qualification et de moralité (notamment par le contrôle des casiers judiciaires). Toutes choses dont étaient exemptes jusqu’alors les sociétés de sécurité privée en Polynésie. Pour certains responsables de sociétés de sécurité, cette application locale de la loi est une bonne chose pour assainir la profession et éviter certains abus. En 2000, une convention collective du gardiennage avait été créée en Polynésie française. Petit à petit donc ce métier se professionnalise.

Partager cet article

commentaires