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  • Passionné de la sécurité privée - Titulaire de la licence professionnelle "Sécurité des biens et des personnes option management" à l'Université Paris Descartes / SSIAP 1 à 3 / BP ATPS et CAP APS
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:00

Assez sympa, Mr Blanchou précise (6:00) à cette commission de l'Assemblée nationale, qu'en fait, il agit sans titre, car la DISP n'existe officiellement plus et le délégué à la coopération de sécurité n'a pas encore été nommé ... et que cette "situation" est un peu "baroque",  comme je l'indiquais dans un article que j'avais écrit l'année passée: LIRE MON ARTICLE

 

Quelques points forts de son audition:

M. Blanchou précise que l'enjeu de demain est la mise en place de la coopération entre sécurité publique et sécurité privée, notamment en matière d'échange d'informations.

Deux sujets à étudier, de façon indispensable, lorsque les entreprises de sécurité seront plus professionnelles et plus contrôlées (selon Mr Blanchou):

- Y-a-t-il des activités de la police/gendarmerie transférable vers le privé ? (comme la sûreté aéroportuaire ou comme à l'étranger)

- Quid de la place de la sécurité privée sur la voie publique ? M. Blanchou pense que bien encadrée, et avec des fonctions de formation et de contrôle plus développées, la sécurité privée pourrait prendre un peu plus de place sur la voie publique. (notamment dans le cadre d'une mutualisation de la sécurité des commerces en centre-ville, l'agent "parcourant" la voie publique: NOTA: C'était l'une de mes propositions dans un rapport que j'ai remis au CNAPS/DISP CLIQUEZ ICI)

      LE CNAPS: selon M. Blanchou

Le CNAPS est une structure trop administrative, et devrait devenir davantage un "prestataire de service" par rapport aux professionnels de la sécurité.

L'Etat ne sait pas assurer une véritable tutelle sur le CNAPS (sauf financière), n'arrive pas à donner des orientations et objectifs au CNAPS notamment au directeur. Le ministère de l'Intérieur est un véritable "absent" au sein du CNAPS.

Le CNAPS doit se donner une priorité et se recentrer sur les missions des agents de sécurité et des entreprises de sécurité car l'organisme se diversifie trop. Le ministère de l'Intérieur ne s'intéresse plus à la sécurité privée, car penserait que le CNAPS est là pour ça.

      FONDS DE MODERNISATION
M. Banchou est favorable à la dotation du surplus de la taxe CNAPS pour que celle-ci soit attribuée à ce projet

      LA COMMISSION:

Cette commission traite d'un "malaise" sur l'expansion de la sécurité privée et parallèlement une réduction/rétractation des forces de l'ordre. M. Blanchou est "circonspect"sur la mise en place d'agents de sécurité sur la voie sur la voie publique

Cotisation "taxe CNAPS": Question à M. Blanchou: Ne croyez vous pas que cela serait un "juste" retour (sur le surplus de la cotisation du CNAPS), que les entreprises de sécurité privée puissent contribuer financièrement à la politique de prévention de l'Etat qui manque de fonds en la matière ?

 

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