François Martinez est le seul enquêteur privé sur la Dracénie. Confessions d'un ancien flic du 36 quai des Orfèvres sur une profession mythifiée, mais désormais très encadrée.


Dans la littérature classique et le cinéma, le détective privé, c'est cigarettes, whisky, p'tites pépées et distribution de bourre-pifs.

 

La réalité est beaucoup moins « poétique » et les candidats à cette profession peuvent tomber de haut s'ils gobent les mythes en se figurant qu'ils vont rencontrer l'aventure au coin de la rue en se prenant pour des justiciers sans foi ni loi.

François Martinez ne porte pas le feutre mou et la gabardine passe-muraille, mais s'il s'est installé comme seul investigateur privé sur la Dracénie depuis le mois de juin, il a déjà une sacrée bouteille question enquêteur et un CV qui ferait pâlir n'importe quel jeune prétendant à la profession : il n'a pas moins de 35 ans d'expérience en police en région parisienne (en section criminelle et groupe de voie publique au 36 Quai des Orfèvres - excusez du peu !), commandant d'un commissariat en Seine St-Denis, cinq ans de chef de service dans un commissariat de police du Gard...

Adultère, recherche de personnes...

Retraité depuis 3 ans, il a décidé, à 58 ans, d'ouvrir à Draguignan son cabinet d'investigations privées. « Je me suis installé ici car je connaissais la région qui me plaît et il n'y avait aucun professionnel sur le secteur. Et puis, les détectives n'ont pas le droit d'exercer dans une région où ils ont été policiers précédemment.»

 

 

la suite de l'article: http://www.varmatin.com/var/je-ne-me-substitue-pas-a-la-police-confessions-dun-detective-prive.1459897.html

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