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Publié par 83-629

De Macron à di Caprio, les missions occultes de policiers azuréens


Des fonctionnaires azuréens auraient été employés au noir par un ancien braqueur belge pour assurer des missions de sécurité privée, parfois avec leur arme de service.

Le tarif c’était 20 euros de l’heure... 30 euros s’ils venaient avec leur arme de service", assure un agent de sécurité sous couvert de l’anonymat. Frédéric Rigon, lui, assume: "Je n’ai plus rien à perdre, sauf peut-être ma vie. Ils m’ont tout pris", témoigne l’ancien gérant de la société Flagship. Il n’a plus le droit d’exercer. Son centre de formation a été fermé par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), l’autorité de tutelle chargée de contrôler les boîtes de sécu et leurs agents.

Ce professionnel azuréen ne peut s’empêcher d’y voir la conséquence des révélations qu’il a faites à ce même service du ministère de l’Intérieur. C’était il y a près de 4 ans. Depuis ce dossier sulfureux où se mêlent des policiers azuréens employés au black, un ancien braqueur, des oligarques russes aujourd’hui sous sanction, l’acteur Leonardo di Caprio et même Emmanuel Macron, peine à éclater au grand jour.

"J’ai un petit dossier pour vous..."
Tout aurait débuté le 24 septembre 2018, à 10h53, par un SMS. "J’ai un petit dossier pour vous..." Tel est le message que Frédéric Rigon explique avoir adressé à l’agent du CNAPS qui quelques semaines plus tôt l’a contrôlé. Le patron de la société niçoise Flagship vient d’ailleurs d’écoper d’une fermeture temporaire pour divers manquements...

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